Сайт фанатов группы «КуБа»

[Couplet 1]
Dix fractures, six entorses, ça renforce mais j’ai appris à aimer les bienfaits de s’ken
Board Nozbone, taille 8,5 : pour mes grosses chevilles, j’ai du confort en rab
Gros flow, gros morceaux, jamais un aussi bon rappeur n’avait vraiment fait de skate
Feeble front, hard flip, jamais un vrai skatteur n’avait été aussi fort en rap

[Refrain]
J’me déplace en skate
Dégaine de clochard à la Chris Cole
J’ai la dalle, j’ai pas d’oseille, du son dans les oreilles, j’me crois à San Francisco
Ça rend immortel, au-d’ssus des autres, faut rouler pour le croire
J’me sens immortel, faut rouler pour le croire

[Couplet 2]
Antoine, c’était un vrai piss drunk, c’est c’que les panneaux disent
J’me suis déjà tout cassé cinq fois
Nouvelle board, nouveaux poignets : j’ai pas lu la notice
Aujourd’hui, ça va skater comme un autiste
J’suis en forme, j’ai bouffé six steaks
J’descends dans la rue comme à la fin des sixties
J’suis un vrai, pas une pisseuse en mode cystite
Nique les règles, nique le système, roule une grosse saucisse d’herbe
Beaucoup trop d’énergie en moi pour que je m’asseye
J’reste debout, j’suis toujours bien calé comme un feeble
En road trip de Marseille jusqu’à Marbella
Y’a des sessions pour lesquelles j’aurais claqué ma paie
Sauter cent fois les mêmes marches en braillant : "C’est mal"
Mais j’continuais jusqu’à c’que les croûtes sur mes bras en aient marre
C’est d’la magie, imagine
J’resserrais mes jeans à la machine à coudre pour ressembler à Bryan Herman

[Couplet 3]
Quand j’étais p’tit, le skate y’avait qu’aux States que c’était cool (Ouais)
Nous, on vivait dans un pays inculte (Ouais)
S’habiller bien, c’t’tait ultra cher
Chaque trajet, j’avais un vrai style de thrasher
Mais j’ai jamais eu d’quoi m’en payer un pull (Jamais)
Logo sur le t-shit dessiné au Posca
On filmait toutes nos sessions, jusqu’à en mériter un Oscar
Demande à Jessy, aux Bloby’s, à Kamel ou à Claude
Combien d’spots on a retourné sur le globe
Plus on était peace, plus on v’nait nous faire chier comme Tatie Danielle
Y’avait toujours des bouffons qui voulaient nous braquer l’panier (Hey)
Un long bout d’bois, deux bouts d’fer, quatre gommes dures
C’est pas leurs bras qui gagnaient

[Refrain]
J’me déplace en skate
Dégaine de clochard à la Chris Cole
J’ai la dalle, j’ai pas d’oseille, du son dans les oreilles, j’me crois à San Francisco
Ça rend immortel, au-d’ssus des autres, faut rouler pour le croire
J’me sens immortel, faut rouler pour le croire

[Couplet 4]
J’passe mes nuits à cracher des lames au stud’
Les gens sont si petits, ça m’élève l’âme au-d’ssus
Le skate, c’était pareil sauf que quand ça nous donnait la gaule à mort, c’était pas encore la mode, zut
Aujourd’hui, c’est hype mais j’suis trop vieux pour les médailles
Et j’me sens mal si j’bois pas beaucoup d’eau l’matin
Ça, c’est ma kryptonite, c’est ma gousse d’ail
J’ai pas fait d’boxe thaï mais j’ai des tibias qui ressemblent à des couteaux à pain
Les modes et les marques passent pas le magma
Qui a connu la boule au ventre sur les quatre blocs du MACBA ?
Certainement pas tous ces suiveurs tristes
J’baise tout c’que Justin Bieber tweete, j’danse comme Oliver Twist

[Outro]
Quand je péterai les plombs
Tout l’monde s’y attendra
Je commence à ressembler à tous ces tristes puristes que je déteste dans l’rap
Alors stoppez-moi avant que je devienne une merde
Pitié, stoppez-moi, c’est pas moi, c’est la nature humaine

[Couplet 1 : Caballero]
Eh cousine, t’es sûre que ça va ? T’as pas l’air bien
Ouais je sais, t’aimes pas quand y’a d’la coke et de la frime
Mais ton copain est sur répondeur, il fait la fête de l’autre côté de la ville
J’sens qu’t’es lessivée mais tu vas tiser, danser : ouais, faut t’changer les idées
Tu t’prends au jeu même si dans l’fond tu l’sens pas
Tu bois un mélange, t’as les jambes qui s’emballent
Tu l’as pas vu v’nir mais t’es déjà bourrée
Un gars lance un pari : vider une ‘teille contre cent balles
T’acceptes le défi et tu fais péter le bouchon de liège (classique)
Le gars est pas mal et il parle bien, tu tombes dans le piège
Classique, tu voulais pas ce trait sur ton ardoise
Ta tête te dit : "Reste", ton cœur te dit : "Barre-toi"
Tu ferais mieux de faire tes excuses au lieu d’en chercher
Tu vas l’payer cher, chérie (han han)
Ouais, car il est déjà trop tard
Tu t’sens comme une hors-la-loi
Les remords te mordent l’âme

[Refrain 1 : Lomepal]
Mais comme t’étais bourrée, ça compte pas
Ça compte pas, ça compte pas
Oh, ça compte pas
On s’en rappelle jamais, on s’en rappelle jamais
Quand les ennuis s’amènent, alcool et démons s’accompagnent

[Couplet 2 : Lomepal]
Hey, beau gosse, comment va ?
Allez, dis-moi, ce soir, tu prends quel côté de la vie ?
Ta copine est sur répondeur, elle fait la fête de l’autre côté de la ville
Dans ta soirée, les seins s’balancent, les sappes valsent
Les gens s’amusent, toi tu laisserais pas passer une simple vanne
Et t’as des arguments à cinq phalanges
Ça sent pas bon et t’as un peu bu
Mais si jamais ça dérape, ça compte pas
Les malins discutent et les ânes combattent
Les bavures et les pardons se multiplient
Mais qui va laver l’éponge sale qu’on passe ?
Toi t’es fier quand tu sors, t’inquiète tout l’monde sait qu’il faut pas t’énerver
Quand t’es gentil, tu fais des merveilles
Quand t’es mauvais, tu commets des méfaits
Puis tu dis d’un air faible que l’alcool ne te fait aucun effet (LOL)
Aucun libre arbitre, y’a que de la fierté dans le caisson
Mais t’attendais qu’ça : qu’un énième mec comme toi te tienne tête
C’était suffisant comme raison pour éclater la sienne avec un tesson
Bruits d’verre, corps au sol, flaque de sang, rentre à la maison
Et efface cet épisode de la saison

[Refrain 2 : Lomepal]
Ça compte pas, ça compte pas, ça compte pas
Oh, ça compte pas
On s’en rappelle jamais, on s’en rappelle jamais
Quand les ennuis s’amènent, alcool et démons s’accompagnent

[Outro : Lomepal]
On s’en rappelle jamais
Alcool et démons s’accompagnent

[Couplet 1]
Ça veut dire quoi "le bien" ?
Je suis né, j’ai pas tout compris (moi pas comprendre)
C’est pas gentil d’être méchant
Mais c’est plus rentable que le bonheur des gens
La misère, ça impressionne moins qu’un salto
Ça les ennuie comme le goût de l’eau plate
Ah, ce monde c’est une bonne blague
Je lis les nouvelles pour me faire les abdos (lol)
Tu vas trop vite, tu perds beaucoup d’points
Mais si t’es spontané t’es dans le vrai
Un gros mot qui dérape en coup d’poing
Un bisou qui dérape en levrette (très bien)
T’aimes te battre quand tu sors
Et même si t’as le regard de Ray Liotta
Ton corps peut finir en désordre
Comme les phrases de maitre Yoda

[Refrain]
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Ça me fait plus d’effet, ça me fait plus d’effet

[Couplet 2]
Les prochaines années sont glauques
Chacun se bat pour son clan
Une fille bien dans la maison close
Une pute dans la Maison Blanche, Mélania !
Je suis né, j’ai pas tout… Hein, ok !
Je suis né j’ai pas tout compris
Si tu cherches des sensations fortes
La mort peut te faire un bon prix
Les pauvres gentils désespèrent
Les méchants les ont laissés s’perdre
Mais pour eux c’est dans la poche
Comme une amende réglée avec des espèces
Personne ne veut perdre son poste
Pour el dinero, pour el papel
Elle est douée mais elle est pas belle
Elle va devoir convaincre son boss

[Refrain]
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Ça me fait plus d’effet, ça me fait plus d’effet

[Couplet 3]
Paraît qu’la vie sur Terre, c’est un échantillon
L’enfer est flambant neuf, le paradis en chantier
Même si t’es gentil, on t’oubliera comme le premier "i" de "suicide"
Les crimes, les guerres, le passé, c’est pas mon problème mais la suite, si
Je viens de naître, j’ai rien demandé mais je vais me faire plais’ maintenant que je suis ici

[Refrain]
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Mais on s’habitue, bientôt ça me fait plus d’effet
Tu le sais, on s’habitue, oh non bientôt ça me fait plus d’effet
Ça me fait plus d’effet, ça me fait plus d’effet

[Outro]
J’ai tout vu, j’ai tout vu, j’ai tout vu
Jai tout vu, j’ai tout vu, j’ai tout vu
Ca me fait plus d’effet…

[Intro]
Hey, la pommade là
Mets un peu d’pommade là

[Couplet 1]
La merde empoisonne le quotidien
Mes amis appellent ça le Frémont
Trop peu de gens savent vivre vraiment
Suis-nous si tu veux voir le vrai monde
200 à l’heure, je suis dans un film
Un verre de trop, j’me sens invincible
C’est cool mais ça dépend de l’usage, ça dépend
Et moi, je suis rarement le plus sage
Bagarre avec un mec qui m’ressemble
On n’a pas su calmer nos esprits, dommage
Dommage, on aurait pu bien s’entendre
Mais j’ai juste dragué la mauvaise fille, merde

[Pont]
Dédicaces aux usines de pommade, shout out
Sous rhum, j’oublie pas que j’ai de la force
Mais, j’oublie que je suis un homme diplomate

[Refrain]
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de
Cerveau cassé, cerveau cassé

[Couplet 2]
Besoin de me relaxer, fais-moi ksaar
Ton pote me serre la main un peu fort, ouïe, ouïe, ouïe
J’ai vu des guerres s’déclarer pour moins que ça, ouïe, ouïe, ouïe
Je suis là pour faire mon trou comme le poppers, aïe
Ce monde est dangereux oui, mais moi j’ai pô peur, même pô peur
Bestial, j’ai fait des choses irrémédiables, aïe
Le diable surgit de nulle part comme un pop-up
Un jour, j’écrirai ma propre histoire
Je suis tellement high, je veux retenir qu’un chapitre, oui
Celui où je vis tout nu sans problème de maille
J’suis tellement high, les nuages me cachent la… la bite !
Grand sourire et gros doigt d’honneur, d’honneur
Je protège mon cou comme les gens dans l’nord
Le chef m’a reconnu, il m’offre le döner, oh oui, oh oui
Grand sourire avec mes dents en or

[Refrain]
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de
Cerveau cassé, cerveau cassé

[Couplet 3]
Pas grand chose de bandant dans la fête, triste
Ça revient quand c’est ton ex qui te parle, hmm
J’ai déjà ramené des filles parfaites, dix sur dix
Le seul problème, c’est qu’elles m’excitaient pas, nan, nan, nan
Je récupère tout ce que j’élimine, hmm, merci
Un beau jour cette vie de zombie m’tuera
Enfant adore jouer avec ses limites
Poison violent, mon corps s’habituera

[Refrain x2]
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de
Cerveau cassé, cerveau cassé
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de Janis
Cerveau cassé comme la voix de
Cerveau cassé, cerveau cassé

[Outro]
Ohlalalala, c’est un désastre
C’est un désastre, ahah

[Intro : Lomepal]
Cerveau saturé comme un train dès qu’y’a un peu d’grèves
Pas d’pauses, même si les pneus crèvent
On papote, on verra c’que nos erreurs créent
Bad boys ne connaissent pas les regrets
Cerveau sature comme un train dès qu’y’a un peu d’grèves
Pas d’pauses, même si les pneus crèvent
On papote, on verra c’que nos erreurs créent
Bad boys ne connaissent pas les regrets

[Couplet 1 : Lomepal]
Génération ballin’, perdre tout sur un all-in
Rien n’est solide, la vie est une cour d’école immense
On fait l’inverse de c’que devrait faire la police
Là où la folie manque
J’t’aime pas mais j’suis bien élevé
Si je te baise ta mère, je le fais poliment
Luxe ou chômage, langouste ou Ricard
On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica
Mais j’saurais quoi faire si un moment y’a un signe
Improviser, j’connais bien : j’fais mes clips avec Adrien, Momo et Yassine (L’Ordre)
Mon foie est fragile comme une manif’ vide
Faut que j’change mes sales manies vite
J’ai rien appris, j’me vomis encore dessus comme un étudiant
À l’extérieur, j’suis répugnant, à l’intérieur, j’suis magnifique (j’suis magnifique)
Baise le gros bateau, on mène notre propre barque (propre barque)
Y’a besoin d’thunes et le diable veut nous faire une propale
Y’a c’qui faut pour oublier dans le Brownback
On parle que d’meufs mais on passe la plupart d’notre temps entre hommes comme dans les montagnes de Brokeback (Oz)
Pourvu qu’ma rime qu’m’emmène dans quelque chose de moins emmerdant
Fumer ça créé des connexions mais ça m’fait poser trop d’questions
C’est pour ça que j’ai besoin de boire en même temps (hey, hey)
Cette super planète part en cette-su
Mais le diable continue d’me répéter qu’y’a jamais assez d’sucre
Faut s’battre jour et nuit, sept sur sept
On s’améliore mais les acquis n’seront jamais assez acquis pour se reposer dessus (nan)
À force de répéter comment réparer les failles, ma voix s’casse (ouais)
J’ai des techniques sérieuses
Si on forçait toutes ces p’tites salopes de dirigeants à prendre de l’ayahuasca, la planète irait mieux (hey, hey, hey)
Dommage qu’il faille avoir ça pour ouvrir les yeux
Mes semblables veulent faire des thunes avant d’voir la dernière nuit recouvrir les cieux
T’es différent, arrête tes blagues, t’es mignon
Même toi, tu feras tout pour avoir des milliards
Si un jour, tu gagnes des millions (hey, hey, hey, hey)
J’dis pas qu’c’est un bon raisonnement
Mais pourvu qu’j’dépense tout avec des vrais amis (ouh)
Trouver une bonne raison d’avoir vécu, on y est presque
Ensemble on vit, ensemble on brûlera jusqu’à la dernière braise
Squad jusqu’à la mort comme les MS-13
Ça parle politique jusqu’à cinq heures en fumant du hasch (en fumant du hasch)
Mes frères veulent m’faire croire que la société m’baise
Moi j’le vois pas, j’ai la tête dans les chemtrails

[Pont : Lomepal]
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (Yup, yup, yup)
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (Hey)
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (Hey)
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (Hey)
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (T’aimes pas trop le 6-6-6)
Baise le sy-sy-système, t’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime (Hey)

[Pont : Népal]
Yo
T’aimes pas trop le 6-6-6 mais le 6-6-6 t’aime
Sept cinq, 2Fingz
Tolo ocho juego ocho

[Couplet 2 : Nepal & Doum’s]
Ils ont fini quand y’avait plus d’ivoire par déterrer Lucy
On connait l’histoire tout l’monde ment, du coup c’est quoi rester lucide ?
J’ai pas ma licence ni un DEM mais ils peuvent attendre à l’usine
J’ai d’jà bien trop rêver à faire le thug, trop tard pour m’excuser
Il est passé où tout l’bénéf’ des intérêts qu’on déduisait ?
Y’a pas à dire l’appel du vice s’avèra fort et très nuisible
Pendant c’temps-là, on connait mieux nos lyrics que celles de la Bible
J’ai l’soucis du détail, comme un croque-mort l’jour où il s’dé-suici
Posé dans un wagon d’la 12, j’assiste aux prémices de Matrix
Mes potes s’enfument et pillavent, rident la wave sur des lits pneumatique
La vie en rose nous l’a mise à l’envers, j’appelle ça Buu-Majin
Pour moi c’est l’vert, pour eux ça s’ra des p’tits pochtars de Blue Magic
En club, on dépose les bouteilles
Joue pas au con quand tu rinces
J’ai l’endurance d’un vendeur de coke venu du Honduras
Super orgueilleux, hey, on a tous les artefacts
La vie ouais, c’est hard des fois, certains finissent hors de jeu
À bord de l’Interstellar une prière en forme de vœux
La vie c’est pas Arte, fuck, démoniaque comme Hortefeux
Pas comme but d’être ton modèle, j’suis ni ton père, ni ton frère
Les lois du marché sont austères : soit tu payes, soit tu crèves
Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs
Te paraîssent solide mais n’ont pas les soluces de sombres collectifs
Debout sur la décapotable, tu t’fais shooter comme Kennedy
Tout l’monde souhaiterait un monde meilleur et au final qu’en est-il ?